Just as the Ship Went Down

Cette pièce musicale fut publiée par la société Harold Rossiter Music Company, de Chicago, dans les jours qui suivirent le naufrage ; c’est l’une des premières œuvres dédiées à la catastrophe, des centaines d’autres suivront, surtout aux États-Unis.

0 commentaire
Lire la suite à propos de l’article Nomadic : le départ
Photos de F. et V. Vanhoutte, 19 avril 2003, Le Havre.

Nomadic : le départ

Le dernier restaurant qu’a abrité le Nomadic s’appelait Le Transbordeur du Titanic. Malgré son panneau publicitaire criard visible de loin, on ne peut pas dire qu’il ait attiré les foules… Nom funeste, trop difficile à retenir, peu vendeur ? Peut-être faut-il trouver là la première raison du désaveu du public. La situation géographique du bateau, quai Debilly, en contrebas de l’avenue de New York, à quelques pas du Palais de Tokyo et à peine plus éloigné du tunnel de l’Alma de sinistre mémoire dans l’histoire de la royauté anglaise, n’était pas un atout non plus : il fallait vraiment avoir envie de laisser la peau sur le macadam parisien en tentant désespérément de s’infiltrer dans la circulation routière en quittant les lieux après un repas ou tout était sur la note et rien ou presque dans l’assiette… Pas de parking digne de ce nom non plus sur place, il fallait laisser sa voiture garée tout près des containers à ordures… Décidément, seuls les connaisseurs de l’histoire du Nomadic semblaient y faire le déplacement pour déguster leurs asperges face au spectacle édifiant de la tour Eiffel illuminée, au rythme des bateaux-mouches indifférents défilant sur le fleuve.

0 commentaire
Lire la suite à propos de l’article L’enfant  inconnu du Titanic désormais  identifié
Tombe de l’enfant inconnu

L’enfant  inconnu du Titanic désormais  identifié

En novembre 2002, plus de quatre-vingt-dix ans après le naufrage du Titanic, l’un de ses nombreux mystères a été élucidé. Ceux qui auraient préféré qu’il demeurât une énigme sont légion. Le principe de la recherche d’identité, objet de cet article, peut en effet heurter la conscience de chacun et si certains détails paraissent très rudes, ils ne sont que la stricte vérité des faits.

0 commentaire
Lire la suite à propos de l’article In memoriam Halifax
L’une des rues de Halifax après l’explosion

In memoriam Halifax

Un premier article sur l’explosion dans le port de Halifax avait été publié dans Latitude 41 n° 8. Voici quelques éléments complémentaires sur l’Imo, l’un des navires impliqués dans ce terrible accident.

0 commentaire

Le Titanic dans la presse depuis 1911

Avec ce numéro de Latitude 41, nous entamons une nouvelle rubrique consacrée au Titanic dans la presse. Régulièrement, nous publierons des articles datant de 1911 aux années 1980, que vous ne connaissez peut-être pas et qui ont une valeur historique ou qui sont simplement des documents curieux. Laurent Bouthor inaugure cette rubrique par une étude de la presse de sa région, le Nord – Pas-de-Calais. Avant de vous laisser découvrir ce texte très instructif (une sorte de « mise en garde » au lecteur de la presse contemporaine du naufrage du Titanic), je vous livre ici une version revue de l’introduction d’un livre – qui n’a pas trouvé éditeur – auquel j’avais beaucoup travaillé en 1998. Ce livre était entièrement consacré au Titanic dans la presse française, nationale et régionale. Ce document doit en conséquence être lu comme l’introduction à un livre, et non comme un article définitif sur le sujet.

0 commentaire
Lire la suite à propos de l’article « Votez pour nous », qu’ils disent…
Une erreur qui se perpétue : Mme Garbowska, seconde épouse de Sam Goldenberg, n’était pas à bord du Titanic… Malgré nos efforts, l’erreur a été gravée dans la pierre, et restera ainsi. Un manque de concertation flagrant avec l’AFT, dont le rôle et l’importance ont, peut-être, été négligés ? (Photo Aymeric Le Guisquet

« Votez pour nous », qu’ils disent…

Le 16 novembre, le calendrier indiquait que nous fêtions la « Ste-Marguerite », et c’est effectivement une véritable météo « de vache » qui s’est abattue sur nous. A l’aéroport d’Orly, la nuit froide et mouillée s’étirait et le jour flemmardait : mais, après tout, nous allions à Nice, pays du soleil, alors le mauvais temps pouvait bien manger Paris, que nous importait, nous avions le cœur léger ! Mais à peine notre vol posé à Nice, nous avons été témoins d’un automne généralisé : la Méditerranée roulait en vagues de verre grisâtre dignes de la Mer du Nord, le ciel était désespérément gris, la pluie battante, le froid et le vent nous gâtaient, nous donnant bien plus que ce que nous méritions…

0 commentaire