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Annonces sur le Titanic et son actualité.
Nous ne connaissons que très peu de choses sur les Robāïates de ‘Umar Khayyām. Aussi, il nous a semblé intéressant de porter à la connaissance de nos lecteurs le résultat des recherches de Martin Thompson, journaliste du Sunday Telegraph. Sans la perte du plus célèbre exemplaire des Robāïates dans le naufrage du Titanic, l’œuvre du poète persan serait certainement oubliée de tous aujourd’hui. Si la théorie de Thompson est erronée (Harry Widener n’était pas en possession des Robāïates sur le Titanic, et il ne les transportait pas non plus pour John Pierpont Morgan), ses recherches sont certainement les plus poussées publiées à ce jour. Les Robāïates sont mieux connues à ce jour dans les pays anglo-saxons sous le titre Omar le Grand.
La pratique des jeux d’argent était courante sur tous les paquebots transatlantiques de l’époque du Titanic. Suffisamment, en tout cas, pour attirer des joueurs professionnels en assez grand nombre pour poser un problème aux lignes concernées. Il ne fait aujourd’hui aucun doute que, comme sur les autres paquebots naviguant alors sur l’Atlantique, des tricheurs professionnels se trouvaient effectivement à bord du Titanic.
Ce document, qui date de 1998, était à l’origine une lettre à l’attention d’Elisabeth Navratil, qui nous a autorisés à la corriger et à la publier sous sa présente forme.
Cher Papa, Le 30 janvier 2001 au matin, tu es parti tout seul de cette terre, sans prévenir personne. Aucun de tes enfants n’était auprès de toi et cependant aucun d’entre nous n’était loin de toi en esprit. Mais aucun ne se doutait que tu venais de nous quitter. Toi, le survivant des survivants masculins du Titanic, qui, à quatre-vingt-douze ans, alors que tu ne marchais plus depuis la fracture de ton fémur à l’été 1999, aimais tant la vie, qui faisais encore tant de projets pour l’avenir, par exemple un voyage à Jérusalem pour l’été, tu nous avais habitués à situer très loin dans l’avenir le moment de la séparation. Aussi étions-nous dans le désarroi total, ce mardi matin, en apprenant ta mort, qui était pourtant dans l’ordre des choses. Toi, notre pilier, nos racines, soudain tu n’étais plus là, nous étions orphelins.
Du 27 mai au 12 juin 2004, le Dr Robert Ballard, découvreur de l’épave en 1985, est revenu sur le site où gît le Titanic par 3850 mètres de fond, et a retrouvé son « vieux complice » qu’il n'avait pas revu depuis sa seconde expédition, en 1986. Cette mission d'exploration, de type « regarder sans toucher », s’inscrit dans le programme d’exploration de la National Ocean and Atmospheric Administration des États-Unis.
Le 1er avril 2003, un groupe constitué de membres de l’Association Française du Titanic assistait, attristé, au départ du Nomadic de Paris. Pour des questions qu’il ne nous appartient pas de développer ici, mais que vous trouverez clairement explicitées dans les documents officiels qui suivent, le Nomadic a dû quitter Paris pour Le Havre, où il est arrivé le 4 avril 2003, après un voyage sans incident notoire le long de la Seine.
En 1995, j’avais entrepris en Suisse une enquête passionnante sur Élise Lurette, une passagère française rescapée du naufrage du Titanic. Son histoire personnelle, pleine de rebondissements, l’avait à maintes reprises menée vers Lucerne, et c’est donc chez nos amis helvètes que mes recherches se dirigèrent. J’y trouvai quelques éléments inédits, mais c’est à un de mes contacts, qui étudiait pour moi d’autres pistes, que je dois la présente découverte. Comme notre rescapée française avait vécu une grande partie de sa vie en Suisse, mon contact épluchait la presse de ce pays, à la recherche de la moindre allusion à Élise Lurette. Quelle ne fut pas notre surprise, et notre plaisir, de trouver au fond d’un carton d’archives, une petite pile d’extraits de journaux découpés, et dont le titre était « Mémoires d’un rescapé du Titanic ». Pour toute indication, deux inscriptions à la main dans la marge du premier extrait de presse : « Le Journal de Genève » et l’énigmatique « 1914 ». A l’évidence, la première indication était relative au journal duquel était extrait l’article ; la seconde, pensais–je, était l’année de publication, soit deux ans après le naufrage environ, aucune date plus précise n’étant fournie. Aucune allusion à Élise Lurette, mais ce document exceptionnel méritait vraiment d’être lu et apprécié.
Parmi les illustres passagers du Titanic, s'il en est un que l'on peut qualifier d'incontournable, c'est assurément John Jacob Astor IV. Célèbre auprès du grand public pour ses avatars matrimoniaux, personnage éclectique au visage austère, il était l'homme le plus riche à bord. Voici son histoire, sa destinée, ainsi que celles de son entourage.