Par Antoine Resche
Ce week-end du 17 au 19 avril 2026, l’AFT a tenu son AG à Nantes, pour profiter de la visite de l’attraction « Titanic, le rêve englouti » et de bien d’autres activités. En termes d’effectifs, ce fut peut-être notre AG la plus peuplée depuis le centenaire : une trentaine de personnes en comptant les accompagnants, dont beaucoup de nouvelles et nouveaux que nous avons accueillis avec joie. L’AFT vit, et vit bien ! La convivialité fut au rendez-vous, autour des tables des bars et restaurants (même lorsqu’il fallut sauter le dessert pour ne pas rater la suite du programme !), et quelques élus eurent même le plaisir d’une visite nocturne commentée de la bibliothèque présidentielle, section Titanic.


L’expérience en réalité virtuelle d’Eclipso a été très appréciée, de même que la visite du navire-musée Maillé-Brézé : même les réfractaires à la technique ont trouvé nos guides passionnants ! Quant aux amateurs de machineries, ils ont pu retrouver dans ce navire pourtant quarante ans plus jeune des parentés avec notre Titanic, et s’en sont donné à cœur joie ! C’est aussi à bord que nous avons tenu notre assemblée générale, dont les membres auront reçu le compte-rendu par mail et pourront le relire dans le Latitude 41 de cet été.


Le samedi soir, les privilégiés du groupe purent savourer un repas dans l’ambiance Belle-Époque du restaurant La Cigale, pendant que la « troisième classe » se rabattait sur une pizzeria fort agréable. Mais la barrière sociale est vite retombée pour une déambulation nocturne jusqu’à un café.


Le dimanche, enfin, nous avons pu explorer le château des Ducs de Bretagne et découvrir l’histoire nantaise, avant d’affronter des crêpes géantes, puis de découvrir, non loin du célèbre éléphant nantais, le musée consacré à la construction navale locale.

C’est encore dans l’enthousiasme et la nostalgie de ce grand week-end que j’écris ces lignes, en espérant que nos nouveaux amis (et les plus anciens) seront au rendez-vous des prochaines aventures… à Cherbourg en 2027 ?
Photos de Joëlle Pinglot-Barnes, Christian Gibier et Joseph Casteuble
