« 1912 Titanic Mystery Deluxe »

1912 Titanic Mystery Deluxe n’est pas le seul jeu ayant le Titanic pour décor. Publié il y a deux ans par la société Zylom, que les plus jeunes d’entre nous connaissent bien, il est disponible en version gratuite (accès limité) et payante (accès illimité). Si nous choisissons de le présenter aujourd’hui, c’est qu’après l’avoir testé, il nous a semblé que ce jeu méritait d’être mieux connu. Non pas que l’histoire soit fabuleuse, mais les graphismes sont plutôt réussis. Sa qualité principale est d’ailleurs le graphisme, qui lui vaut une note générale de 4/5 par les utilisateurs et les magazines spécialisés.

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Le site Internet de l’Association Française du Titanic

Vous avez certainement eu l’occasion de visiter le site de l’Association Française du Titanic. Mais en connaissez-vous toutes les possibilités ? Il y a peut-être quelques fonctionnalités qui vous sont méconnues ? De plus, notre site internet s’étoffe de jour en jour. C’est pour cette raison qu’il devient utile et même nécessaire de décrire toutes ses possibilités, car elles sont devenues nombreuses.

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Harold Bride (Collection Günter Bäbler, ZA02ad)

Harold S. Bride : une étude

Second opérateur radio du RMS Titanic, Harold Sidney Bride – garçon décrit comme « jeune et calme » – accomplit son devoir durant le naufrage et devint aux yeux du monde l’un des héros du drame. A l'instar de son aîné Jack Phillips, il resta à son poste jusqu’à l'affaiblissement de l’intensité électrique. Toutefois, contrairement à son collègue, Bride survécut à la catastrophe et, par les témoignages qu’il accorda, apporta de précieuses informations sur les évènements qui se déroulèrent dans la station radio la nuit du naufrage.

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Louis Castel, à bord d'un transatlantique (collection Jean-Michel Cattelain)

Louis Castel, pilote du Titanic à Cherbourg

Le soir du 10 avril 1912, peu avant l'arrivée du Titanic à Cherbourg où jamais il ne revint, et conformément à la réglementation maritime, un pilote français du port accosta le paquebot et monta à bord pour conseiller le commandant Edward John Smith et le quartier-maître de barre sur les manœuvres à effectuer afin que le Titanic puisse entrer en toute sécurité dans la rade. Lors du départ, ce même pilote officia aussi pour les manœuvres de sortie, avant de revenir à quai. J'ai longtemps cherché, en vain, qui était ce marin dont aucun ouvrage ni document d'époque ne parle. En 1912, le port de Cherbourg disposait de plusieurs pilotes, dix à vingt peut-être, et mes recherches m'avaient permis de ne découvrir que deux noms: Édouard Pignot et Mauger, mais rien qui puisse les relier à l'escale du Titanic. Et un beau jour, miracle ! Jean-Michel Cattelain, passionné par l'histoire de la commune de Grandcamp-les-Bains, Calvados, me contacta fortuitement en m'indiquant connaître l'identité de ce pilote, puis me fit parvenir le numéro 13, d'avril 2003, de la revue Chroniques Grandcopaises dont il est le rédacteur. Je le remercie, une nouvelle fois, chaleureusement. Dans cette revue, je découvris bien plus que l'objet de mes espérances: elle contient la biographie complète de Louis Castel, pilote de transatlantiques, dont un épisode, bref mais ô combien marquant, fut de servir à bord du Titanic, à Cherbourg. Voici l'histoire de Louis Castel, issue du témoignage de sa fille Jeanne, recueilli en 2002 par Jean-Michel Cattelain, et complétée d'informations que j'ai recueillies par ailleurs, notamment sur le métier de pilote …

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Publiée le 2 mai 1912 dans le magazine familial Die Gartenlaube, cette illustration du naufrage du Titanic par le peintre de marine Willy Stöwer a été imprimée des milliers de fois, dans différentes versions, parfois colorisées ou pastichées

Willy Stöwer, le peintre de marine préféré de l’empereur Guillaume II

Willy Stöwer, auteur de cette gouache illustrant le naufrage du Titanic, était célèbre au temps de l’Empire allemand. Né le 22 mai 1864 à Wolgast, d’un père capitaine, son talent de dessinateur le fit très tôt remarquer. Il a d’abord appris le métier de serrurier et eut ensuite la chance de travailler comme technicien dans les bureaux de chantiers navals. Il s’initia tout seul au dessin et à la peinture. Grâce à son talent d’illustrateur il reçut rapidement beaucoup de commandes, ce qui lui permit, avec un mariage avec une jeune fille d’un milieu aisé, de devenir un artiste indépendant, un peintre de marine particulièrement apprécié de Guillaume. II qui possédait plusieurs de ses œuvres. Il l’accompagna même de nombreuses fois dans ses voyages maritimes.

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Portrait d’Alfred Fernand Omont, publié en page 2 de l’Excelsior le 20 avril 1912. Son nom est mal orthographié (« Osmont »). Collection Olivier Mendez

Un rescapé du Titanic vu par son fils

Mon père, je le revois… Toujours en mouvement, passant de la colère à l’enthousiasme, et vice-versa, jamais tranquille sauf quand il faisait ses mots croisés. Encore, à ce mo-ment-là, nous demandait-il, si nous connaissions un mot en trois lettres signifiant, etc. Nous lui propo-sions un peu méchamment mais pour rire les mots les plus incongrus, ce qui le faisait sortir de son calme. Il mordait dans la vie à pleines dents, tou-jours optimiste, prêt à plaisanter, mettant de l’animation partout où il allait, un vrai boute-en-train, expression que je n’ose plus utiliser. En effet, ayant le goût de l’étymologie, je découvris le sens premier dans un dictionnaire : « Mâle utilisé pour détec-ter les juments en chaleur, et mis artificiellement dans l’impossibilité de faire la saillie ». On imagine la scène ? Je suis persuadé que toutes ces maîtresses de maison qui complimentaient mon père, lui disant : « Vous êtes un vrai boute-en-train » ne connaissaient pas l’origine de cette expression, autrement, elles au-raient rougi, et lui aussi…

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François Codet, Président de l’AFT

Vie de l’association

Nous venons de vivre  une assemblée générale très agréable en Touraine, qui nous a permis, sous un soleil printanier, de découvrir notamment l’intéressant château de Candé et d’y contempler de visu le matériel, de fabrication allemande, qui équipait le gymnase du Titanic. Cette AG a vu le renouvellement, dans la continuité, du bureau de l’association. Nous remercions chaleureusement  l’équipe précédente pour tous les efforts accomplis. Il fallait que nous trouvions un chargé de communication : la candidature d’une nouvelle adhérente a été enregistrée, qui devrait être confirmée début juillet.

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Les vices cachés du Titanic

C’est Alix Poux, une adorable petite dame avec qui je dînai un soir qui, intriguée par mes recherches, m’a adressé cet article, à l’origine publié dans le New York Times au printemps 2008, puis traduit et reproduit dans le n° 917 du Courrier International du 29 mai au 4 juin 2008. Chacun, après avoir corrigé les erreurs inévitables, se fera son avis. Merci à Alix !

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