Vie de l’association
Retour sur l'AG 2008 ainsi qu'une exposition organisée au sujet de Berthe Leroy.
Retour sur l'AG 2008 ainsi qu'une exposition organisée au sujet de Berthe Leroy.
Je venais à peine de recevoir l’article et la photo de notre ami Günter que la nouvelle du décès de Millvina tombait. Cette disparition est tout un symbole. C’est la dernière rescapée de cette catastrophe mais c’est aussi celle qui garde des souvenirs au travers de ce qu’a conté sa mère avec les déformations que les sentiments et le vécu apportent forcément à la narration. Elle n’a appris qu’à l’âge de huit ans qu’elle était sur le Titanic mais elle se souvient de beaucoup d’histoires. C’est une grande dame qui disparaît.
Le présent article – consacré à la société Rossel, Schwarz & Cie. et plus particulièrement aux machines conservées au Château de Candé – a été réalisé à partir de la documentation fournie par le Conseil Général de l’Indre et Loire, notamment par M.M. Guilbaud, Dolwett et Baudrier, chargés de la recherche en archives. La presse allemande de l’époque a été traduite par Madame Annette Anders, de l’association franco-allemande de Tours. Les clichés pris à bord des navires proviennent de la collection de Günter Bäbler, Martin Angst et Ioannis Georgiou (Swiss Titanic Society), Mark Chirnside (British Titanic Society) et à la 20th Century Fox. Que toutes les personnes citées soient chaleureusement remerciées pour leur assistance.
En 1993, Robert Grootveld, de la Titanic Historical Society, revendiquait qu’il conservait en son domicile californien un « chameau électrique » construit au début du 20ème siècle par la société allemande Rossel Schwarz & Compagnie, alors établie à Wiesbaden. La restauration intégrale qu’il avait apportée à ce curieux appareil ne manquait pas d’intérêt car la machine dévoilait un lien original avec le paquebot Titanic. En effet, la White Star Line avait commandé en 1911 des équipements sportifs à cette même compagnie allemande pour les trois navires de la classe Olympic. Dans un article paru à cette époque dans le Titanic Commutator, Grootveld se montrait à peu près sûr qu’il s’agissait du dernier spécimen parvenu à notre époque, les autres ayant été détruits au fil du temps ou coulés avec les navires qui en étaient équipés. Pour l’Association française du Titanic, cet événement est l’occasion de présenter les gymnases de la classe Olympic. Il convient de les décrire en analysant les photographies et les témoignages qui nous parvenus. Mais le présent article tend également à prouver et à évaluer l’importance que de telles installations représentaient pour les compagnies maritimes au commencement du 20ème siècle.
C’est peut-être d’un optimisme un peu prématuré mais c’est bien ce que je vous souhaite à l’aube de l’été. Cette période a été très riche en particulier en articles abordant tous les sujets. Ce regain d’intérêt pour le Latitude nous invite à poursuivre nos efforts. Notre Assemblée Générale s’est fort bien passée même si, encore une fois, nous avons constaté que se réunir à Paris coûte de plus en plus cher. Heureusement qu’Agnès Kissenberger nous a fortement aidés. La nouvelle est pour 2010 : notre Assemblée Générale aura lieu à Monts (Indre et Loire), si possible au château de Candé le 17 avril 2010 (et peut-être aussi le 18).
Je tiens personnellement à remercier les personnes et organismes ci-après pour la réalisation de ce numéro spécial de Latitude 41.
Walter Donald Douglas est né le 21 avril 1861 à Waterloo, comté de Waterloo, dans l’état de l’Iowa (USA). Fils de George et Margaret (Boyd) Douglas, le premier natif d’Écosse et la seconde de Belfast (Irlande du Nord). Cependant, ils se marièrent aux États-Unis et s’installèrent à Dixon (état de l’Illinois) où le père s’engagea dans le monde des affaires pour un certain temps comme entrepreneur pour la Northwestern Railroad.
Dans mes différentes recherches, j’ai pu retrouver une chanson intitulée By the Waters of Minnetonka – An Indian Love Song (Sur les eaux du Minnetonka – Une chanson d’amour indienne) qui fut un véritable succès (un tube, on dirait aujourd’hui) lors de sa sortie en 1914. Elle a été écrite et composée par Thurlow Lieurance (1878-1963), natif lui aussi de l’Iowa (à Osgaloosa) et qui se passionna très vite pour les musiques de différentes tribus indiennes.
Présentation des propriétés américaines de Mahala Douglas.
Quelques articles de presse se rapportant à la famille Douglas, entre 1912 et 1947.