Le restaurant du RMS Olympic à bord du Millenium
Les boiseries du Restaurant à la Carte de l'Olympic sont aujourd'hui encore visibles sur le paquebot Millenium. Reportage photo !
Les boiseries du Restaurant à la Carte de l'Olympic sont aujourd'hui encore visibles sur le paquebot Millenium. Reportage photo !
De 1900 à 1910, la croissance est en période d’extension économique ; on note une augmentation des prix, de l’emploi, de la production et des salaires : c’est ce que l’on appelle « la Belle Epoque ». Durant la seconde révolution industrielle, les innovations se développèrent afin d’améliorer la vie de tous et de créer de nouvelles branches industrielles. Cette volonté d’innovation s’est manifestée notamment par la construction du Titanic, décidée en 1908. En effet, ce dernier était pourvu d'une multitude d’innovations tant sur le plan technologique que sur le plan matériel. En 1851, l’exposition universelle de Londres démontrait avec éclat la supériorité industrielle de la Grande-Bretagne. Un demi-siècle plus tard, cette supériorité était contestée par de nouvelles puissances. En 1913, la Grande-Bretagne était ainsi dépassée par les Etats-Unis et l’Allemagne. Peut-on considérer le Titanic comme un représentant de la société de l’ère industrielle du début du 20ème siècle ? Nous le verrons suite à l’analyse du symbole économique et industriel qu’il représentait, ainsi que la représentation sociale donnée par le Titanic.
Au mois de septembre 2010, Thierry Dufournaud, membre de l’Association Française du Titanic, attirait notre attention sur un article paru en Grande-Bretagne, et qui ravivait une polémique vielle de bientôt 100 ans. A l’origine, Louise Patten, dont un des ancêtres n’est autre que Charles Lightoller, affirmait qu’une erreur de navigation avait entraîné le naufrage du Titanic. Tant d’encre a depuis coulé qu’il semblait important à François Codet, président de l’Association Française du Titanic, marin et co-auteur du livre Les Français du Titanic, de faire un point à ce sujet et de clore la polémique.
Depuis plusieurs années, je me passionne pour l'histoire de Jack Phillips, opérateur radio en chef du RMS Titanic. Je me suis rendue deux fois à Godalming et Farncombe. J'ai pu me rendre compte à quel point cet homme était respecté et admiré par le nombre de souvenirs qui lui est dédié dans sa ville natale. Encore aujourd'hui beaucoup de personnes veillent à sa mémoire. Je pense notamment à Mr John Young. A la fin de l'année 2007 où j'étais plongée dans ses années passées à Clifden en Irlande, il m'est venu une idée. Rendre hommage au plus célèbre employé de la station radio de Clifden en érigeant une plaque commémorative en ce lieu ou au centre ville. Un projet ambitieux qui ne sera pas simple à réaliser.
Tout le monde a déjà entendu parler de Diane la chasseresse : cette magnifique statuette grecque ornait le dessus de la cheminée du somptueux grand salon des premières classes du Titanic.
Si quelques ouvrages ont été publiés récemment sur le Titanic, peu méritent qu’on s’y attarde, à l’exception de Titanic ne répond plus, de Gérard Piouffre, somme inépuisable d’informations, et de loin le meilleur ouvrage sur le sujet publié depuis longtemps en langue française.
Max Beckmann, qui est l’un des plus grands peintres allemands, se rattache au mouvement des expressionnistes. Persécuté par les nazis, il quitta l’Allemagne en 1936 pour Amsterdam, puis en 1947 pour les États-Unis où il mourra en 1950. Il avait commencé à exposer à Berlin dès 1906. On lui doit une représentation du naufrage.
Par le passé, j’ai pu vous faire part, dans les colonnes de Latitude 41, de ma passion pour les maquettes du Titanic. Grâce à l'amicale laïque de Riom (Puy-de-Dôme) et à M. Jean Leblanc, responsable de la section modélisme, un projet d’envergure doit voir le jour : il concerne tout d’abord la construction d'une maquette navigante du Titanic au 1/200ème ainsi qu'un remorqueur ; une seconde maquette verra le jour : celle de l'ancienne gare maritime de Cherbourg au 1/86ème, suivie par la troisième, celle du Nomadic. Au rythme où vont les travaux, nous espérons bien que tout sera prêt pour le centenaire ; plusieurs équipes se partagent le soin de réaliser les maquettes, afin que le projet global avance à bon rythme.