Du violoncelle

Il me paraissait inimaginable de publier un article consacré à Roger Bricoux sans préciser ne serait-ce que les principales caractéristiques du violoncelle, l’instrument dont il jouait à merveille (nous n’avons aucune preuve qu’il ait lui-même composé).

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Maurice de Coppet

C’est à Louis Clerc, chercheur au Département d’Histoire Politique de Turku, en Finlande, que nous devons les inestimables renseignements suivants, relatifs à Maurice de Coppet, consul général de France à Londres en 1912. C’est M. de Coppet qui « géra » sur place la crise due au naufrage du Titanic, et qui s’occupa des familles des victimes de la catastrophe. Le « diplomate—humaniste» nous est ainsi décrit par Louis Clerc.

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Georges Krins : « l’autre français » de l’orchestre du Titanic ?

Le violoniste Georges Alexandre Krins peut-il être considéré comme étant de nationalité française ? Krins est né à Paris le 18 mars 1889, au 59 de la rue de Turbigo, en plein quartier des Halles, à quelques minutes du Palais du Louvre. Les témoins de son père lors de la déclaration de naissance à la mairie du 3ème arrondissement, furent Nicolas Alphonse Carroy, 42 ans, restaurateur au 61 de la rue de Turbigo, et Théodore Dufrène, 53 ans, négociant au 59 de la même rue.

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La mort du Titanic

Extrait d’une brochure rédigée par Justin Brumaire, intitulée Reconstitution dramatique de la mort du Titanic d’après le récit des survivants de la grande tragédie maritime (14 avril 1912), publié aux éditions Critérium (21, boulevard du Midi, Nanterre, Seine), certainement dès 1912 (collection Alain Dufief).

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Portrait de Roger Bricoux

Roger Bricoux, 1er juin 1891-15 avril 1912

Une chemise rigide, quelques pochettes plastique, des supports cartonnés : bien protégées, bien classées, préservées avec amour et respect, les archives de la famille de Roger Bricoux sont d’une richesse inouïe. On y trouve des photos, des lettres, des fiches de paye, des articles de journaux en français et en anglais, des témoignages divers ; le cœur bat fort lorsqu’on découvre des réponses à des questions vieilles de presque cent ans. Le cœur bat encore plus fort lorsque des documents inestimables sortent de la sphère purement familiale pour éclairer d’une lumière inédite un drame poussiéreux auquel personne ne devrait plus s’intéresser si l’on en croit les premières lignes d’un article d’avril 1912, extrait d’un journal dont le titre a disparu : « Bientôt, demain, hélas ! tout sera dit sur l’effroyable catastrophe du Titanic. L’oubli, injuste, mais inexorable oubli, effacera peu à peu nos émois attendris et nos consternations, comme les vagues ont comblé la cicatrice profonde creusée au flanc des mers par les convulsions d’agonie du léviathan démonté. Mais l’héroïsme de quelques-uns survivra à l’impitoyable engloutissement… Nous entendrons longtemps l’écho de cet orchestre, dans lequel se trouvait un Français, tenant tête à la mort de toute l’allégresse exaspérée de ses cuivres, pour intimider la peur au cœur des passagers. » Tout n’a pas été dit sur « l’effroyable catastrophe du Titanic ». Pas encore… Latitude 41 se fait avec ce numéro spécial « l’écho de cet orchestre » et lève – partiellement – le voile sur notre valeureux concitoyen, Roger Bricoux.

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Avant-propos

Tenter de retracer ne serait-ce que les grandes lignes de la vie, même dramatiquement courte, d’un jeune homme comme Roger Bricoux, « violoncelliste français de l’orchestre du Titanic », est, évidemment, un travail formidable.

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Le mot du Président

Je crois que c’est la dernière fois que j’écris à propos du Nomadic. Je ne veux pas justifier nos choix, ni nos actions, mais il me semble que le moment est venu de clarifier la situation à son propos. C’est un élément essentiel de l’histoire brève du Titanic. Non seulement parce qu’il a transporté à Cherbourg de nombreuses victimes, mais aussi parce qu’il témoigne, et témoignera plus encore lorsqu’il aura été restauré, du luxe du grand transatlantique et de tous ses successeurs.

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Trois rescapés français arrivent à New York

Sources, bibliographie et remerciements

Mes remerciements vont en priorité à François Omont qui, au cours des ans, n’a jamais hésité à prendre la plume pour coucher sur le papier des souvenirs familiaux passionnants ; sans lui, et sans le temps qu’il a passé à nous renseigner, patiemment et précisément, cette biographie de son père n’aurait jamais pu exister en l’état. Mille fois merci ! Les deux photos de famille publiées dans ce numéro de Latitude 41, confiées à l’Association Française du Titanic pour ses archives, sont et restent la propriété de François Omont.

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Interview « bidon » (suite)

Nos membres les plus anciens se souviendront avec plaisir de « l’interview bidon » que nous avions publiée dans le n° 4 de Latitude 41 en août 1999. François Omont, fils de Fernand Omont, nous avait régalés de souvenirs précieux dans une auto-interview pleine de verve et d’humour. François « y faisait les questions et les réponses », selon l’adage ; cette suite est tout aussi passionnante et nous avons grand plaisir à la publier. Tous nos remerciements vont à François Omont, pour sa totale disponibilité.

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