« Il » nous surprendra toujours
Extrait d'un bulletin paroissial de 1936 attribuant le naufrage à une punition divine.
Extrait d'un bulletin paroissial de 1936 attribuant le naufrage à une punition divine.
Notre présence à Belfast était demandée par Terry Madill pour la Convention qu’il mettait en place avec la première exposition des travaux des scolaires, l’exposition sur des objets de la White Star Line, la présentation au public du Nomadic nettoyé. C’était donc une opportunité à saisir. Il semble que le numéro spécial sur Belfast ait aiguisé les appétits puisque les deux-tiers de l’Association souhaitaient participer à cette Assemblée générale. Malheureusement, pour des raisons diverses, il y eut des désistements. Malgré tout nous étions la délégation la plus importante avec 32 membres… Nous aurions pu être près de 70 : un record !
Je suis très heureux que vous m’ayez renouvelé votre confiance et je vous en remercie. Mais le Président que je reste est aussi furieux de constater que notre délégation à Belfast fut ignorée par les Associations qui nous accueillaient alors que nous étions, et de très loin, la plus importante. Je mets immédiatement à part Terry et Roberta Madill qui ont œuvré sans réserve pour la réussite de ce séjour formidablement ensoleillé.
Je, soussigné, Christian Gorrée-Wéry, Président de l’Association Française du Titanic (French Titanic Society), proteste énergiquement contre le contenu du message de Madame Kathleen Neill publié le 3 janvier 2007 sur Encyclopedia Titanica et intitulé : « Nomadic Update – Nomadic Returns ».
Dans cette fiction, Sherlock Holmes et Watson joignent leurs efforts avec le détective créé par Jacques Futrelle pour traquer un célèbre criminel...
Dans le n° 19 de Latitude 41, nous relations comment, en novembre 2002, la science avait permis, après quatre années de recherches et d’analyses d’ADN, de découvrir qui était la petite victime du naufrage du Titanic inhumée dans la tombe anonyme n° 4 du cimetière de Fairview Lawn, Halifax, Nouvelle-Écosse, Canada. Celui que l’on appelait jusqu’alors « l’enfant inconnu » pouvait enfin reprendre son identité : Eino Viljami Panula.
En Allemagne, la plupart des gens ne connaissent Josef Pelz von Felinau qu’en tant qu’auteur du roman Titanic, tragédie d’un géant de l’océan. Ses autres travaux leur restent inconnus.
Il est extrêmement compliqué pour le chercheur de retrouver les éléments biographiques des passagers du Titanic, qu’ils aient été victimes ou survivants, employés du navire ou passagers, voyageurs de 1ère ou de 3ème classe. Que dire alors des passagers dont on trouve le nom dans des listes publiées par les journaux d’avril 1912 et qui n’apparaissent pas sur les listes officielles établies par les deux commissions d’enquête qui se succédèrent ce printemps-là.
Alain Dufief attire votre attention sur ce document peu connu. Le 18 mai 1878, l’hebdomadaire L’Illustration publiait un court article relatant un récent événement dont les circonstances, bien que sans conséquence, ne sont pas sans nous rappeler celles dont sera victime le Titanic, trente-quatre ans plus tard.