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Le petit port de Charlestown. La photo aérienne écrase le relief. En haut et en rouge, le Musée.

Découverte

Que ceux qui sont allés à Belfast imaginent la cale sèche du Titanic avec juste un petit quai sur chaque longueur. Au fond, un ruisseau descend de la colline ; en face, l’écluse ferme un passage étroit sur une anse et le large. Dominant les quais, les collines abruptes, verdoyantes, sont parsemées de maisons « à la bretonne » : murs de pierres et toits d’ardoises grises. À mi-pente, sur la droite quand on regarde la mer, un quai sur lequel courent deux rails de « decauville » débouchant d’un tunnel. C’est par là qu’arrivait, jadis, le kaolin extrait des immenses carrières derrière la colline. Il était déversé dans une trémie jusque dans les bateaux. Aujourd’hui, tout est à l’abandon : il n’y a pratiquement plus de carrières en exploitation en Cornouailles… ni mines non plus.

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Les chantiers Harland & Wolff sont réduits mais encore impressionnants ; comme le montre cette pièce en cours de chargement.

Nouveau déplacement à Belfast

Nicole, Thierry et moi sommes retournés à Belfast pour les échanges scolaires. Je rassure tous les adhérents : tous ces déplacements ne coûtent aucun centime à l’Association. De nouveau nous avons retrouvé Terry, toujours aussi acharné à faire évoluer les choses. Pourtant il rencontre de nombreux obstacles à franchir : ceux qui le jalousent, qui voudraient récupérer le Nomadic, ceux qui cherchent à se « placer » auprès des autorités… La tension existant entre les associations à Belfast est manifeste mais s’y ajoute l’immixtion des associations anglaises dont les intentions sont pour le moins imprécises.

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L’Hôtel de ville de Belfast ; façade principale.

Week-end à Belfast

Notre présence à Belfast était demandée par Terry Madill pour la Convention qu’il mettait en place avec la première exposition des travaux des scolaires, l’exposition sur des objets de la White Star Line, la présentation au public du Nomadic nettoyé. C’était donc une opportunité à saisir. Il semble que le numéro spécial sur Belfast ait aiguisé les appétits puisque les deux-tiers de l’Association souhaitaient participer à cette Assemblée générale. Malheureusement, pour des raisons diverses, il y eut des désistements. Malgré tout nous étions la délégation la plus importante avec 32 membres… Nous aurions pu être près de 70 : un record !

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Le mot du Président

Je suis très heureux que vous m’ayez renouvelé votre confiance et je vous en remercie. Mais le Président que je reste est aussi furieux de constater que notre délégation à Belfast fut ignorée par les Associations qui nous accueillaient alors que nous étions, et de très loin, la plus importante. Je mets immédiatement à part Terry et Roberta Madill qui ont œuvré sans réserve pour la réussite de ce séjour formidablement ensoleillé.

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Courrier du Department for Social Development à Christian Gorrée-Wéry reconnaissant le rôle de l’AFT dans le sauvetage du Nomadic.

En réponse à Mme Kathleen Neil

Je, soussigné, Christian Gorrée-Wéry, Président de l’Association Française du Titanic (French Titanic Society), proteste énergiquement contre le contenu du message de Madame Kathleen Neill publié le 3 janvier 2007 sur Encyclopedia Titanica et intitulé : « Nomadic Update – Nomadic Returns ».

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« Souliers de l’Enfant Inconnu du Titanic » dans leur vitrine d’exposition

« Si seulement les souliers pouvaient parler… »

Dans le n° 19 de Latitude 41, nous relations comment, en novembre 2002, la science avait permis, après quatre années de recherches et d’analyses d’ADN, de découvrir qui était la petite victime du naufrage du Titanic inhumée dans la tombe anonyme n° 4 du cimetière de Fairview Lawn, Halifax, Nouvelle-Écosse, Canada. Celui que l’on appelait jusqu’alors « l’enfant inconnu » pouvait enfin reprendre son identité : Eino Viljami Panula.

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