Message du président
Mot du président François Codet concernant le partenariat de l'AFT avec la Cité de la Mer, le devenir du Nomadic et d'autres actualités de l'AFT.
Mot du président François Codet concernant le partenariat de l'AFT avec la Cité de la Mer, le devenir du Nomadic et d'autres actualités de l'AFT.
Du 18 au 20 avril 2008, l'AFT a tenu sa convention annuelle à Cherbourg. C'était l'occasion de célébrer les dix ans de l'association ! La rencontre a été l'occasion d'une visite de la Cité de la mer, ainsi que d'une expédition sur les plages du Débarquement.
Voici le premier numéro de notre dixième année d’existence. Nous pouvons dresser un bilan plus que positif de toutes ces années actives. En premier lieu toutes les recherches effectuées par les uns et les autres autour de « nos Français » et les réalisations qui ont suivi : Roger Bricoux, Fernand Omont, Berthe Leroy… avec pour certains une plaque commémorative, pour tous un numéro spécial de Latitude 41 ou des articles très fournis malgré, parfois, une pénurie de documents ou le refus des descendants de collaborer.
Ce mot sera bref pour un Latitude 41 copieux. Encore une fois Olivier Mendez et Alain Dufief ont réalisé un travail remarquable. L’AFT continue de susciter de l’intérêt puisque nous nous maintenons au niveau de cent adhérents et que nous recevons encore des témoignages, des documents et des appels pour des conférences, des expositions… Bravo aussi à Daniel Dupont qui complète, chaque jour, un site de plus en plus consulté. Il faut savoir que c’est le monde entier qui entre sur ce site officiel de l’AFT – île Maurice par exemple ou le Japon – et que le compteur ne mentionne que les nouveaux contacts et non les entrées à répétition.
Un message surprenant et très agréable d’un professeur du lycée Jessé de Forest[1] d’Avesnes-sur-Helpe : « nous travaillons depuis six mois sur le Titanic avec deux classes d’hôtellerie et restauration. Nous avons cherché dans tous les secteurs et en particulier sur le Net ; nous venons de découvrir votre association… ». Après quelques échanges nous décidons d’une conférence-débat sur le Titanic et toutes les « légendes » qui s’y rattachent depuis près d’un siècle. La convivialité des Nordistes ne se dément pas et nous sommes invités à loger sur place et surtout à déguster le dîner préparé par les élèves à partir du livre Le dernier dîner du Titanic.
Votre revue paraît avec retard et n’est pas aussi fournie qu’à l’accoutumée. En effet, j’ai pris en charge ce numéro parce qu’il me revenait de rendre compte de nos séjours à Belfast et ce, le plus rapidement possible. J’étais loin d’imaginer qu’un accident de santé en déciderait autrement. Notre secrétaire ayant eu un sort plus grave encore, les nouveaux adhérents ont pu penser à une association très « relâchée » puisque pendant cette période nous n’avons pas répondu à leurs attentes.
Rappel : le prix Thomas Andrews est décerné à des étudiants pour des projets présentés à la fin de leurs études d’ingénieur. Créé par Thomas Madill il a été remis cette année pour la deuxième fois dans l’Hôtel de Ville de Belfast. Ce concours, où les candidats sont de plus en plus nombreux, voit, déjà, les inscriptions gonfler pour 2008.
Retours de Norbert Fleury et Olivier Mendez sur l'exposition Titanic du Musée des Lettres et Manuscrits.
Nicole, Thierry et moi sommes retournés à Belfast pour les échanges scolaires. Je rassure tous les adhérents : tous ces déplacements ne coûtent aucun centime à l’Association. De nouveau nous avons retrouvé Terry, toujours aussi acharné à faire évoluer les choses. Pourtant il rencontre de nombreux obstacles à franchir : ceux qui le jalousent, qui voudraient récupérer le Nomadic, ceux qui cherchent à se « placer » auprès des autorités… La tension existant entre les associations à Belfast est manifeste mais s’y ajoute l’immixtion des associations anglaises dont les intentions sont pour le moins imprécises.
Notre présence à Belfast était demandée par Terry Madill pour la Convention qu’il mettait en place avec la première exposition des travaux des scolaires, l’exposition sur des objets de la White Star Line, la présentation au public du Nomadic nettoyé. C’était donc une opportunité à saisir. Il semble que le numéro spécial sur Belfast ait aiguisé les appétits puisque les deux-tiers de l’Association souhaitaient participer à cette Assemblée générale. Malheureusement, pour des raisons diverses, il y eut des désistements. Malgré tout nous étions la délégation la plus importante avec 32 membres… Nous aurions pu être près de 70 : un record !