En mer avec les Murdoch – Partie 1 : Le cercle familial
Partez dans un long périple à la rencontre des ancêtres de l'officier William Murdoch.
Partez dans un long périple à la rencontre des ancêtres de l'officier William Murdoch.
Des sept officiers du Titanic, leur chef, Henry Wilde, est somme toute l’un des moins connus. Outre le capitaine Smith, les officiers Murdoch, Lightoller et Lowe (respectivement premier, deuxième et cinquième officiers) ont fait l’objet d’un ouvrage biographique détaillé. Les deux autres survivants, Pitman et Boxhall, sont moins connus mais leur expérience nous est parvenue grâce à leurs témoignages (y compris audio, dans le cas de Boxhall). Restent donc Wilde et le sixième officier Moody, ce dernier étant mort à l’âge de 24 ans alors que sa carrière débutait tout juste. Henry Tingle Wilde est d’une autre trempe : officier chevronné approchant de la quarantaine, il devait sous peu devenir lui-même commandant pour la White Star Line. Surtout, il était, après le capitaine, l’un des hommes les plus importants à bord du Titanic. Sa vie et son rôle durant le naufrage sont pourtant très méconnus. Cet article se propose de vous résumer un certain nombre d’informations accumulées par les chercheurs anglophones et peu connues du public français pour rendre sa part de lumière à cet homme trop longtemps resté dans l’ombre.
Infatigable chercheur depuis plus de 30 ans, Günter Bäbler est le Président de la Titanic-Verein Schweiz, l’association suisse qu’il a co-fondée en 1992 à Wald, dans le canton de Zurich. Après avoir écumé les archives helvétiques pour réaliser les biographies de ses compatriotes embarqués sur le célèbre paquebot, il a publié son premier ouvrage Reise auf der Titanic, Das Schicksal der Schweizer en 1998. Son livre retraçait alors l’histoire du Titanic tout en présentant le destin des passagers et membres d’équipage suisses. Membre de longue date de l’AFT, Günter a parfois alimenté les colonnes de Latitude 41 en fournissant une information ou un article. Depuis 2013, il s’est investi dans deux projets – radicalement différents mais gigantesques et ambitieux – qui ont monopolisé beaucoup de son temps. Les fruits de ses dernières investigations ont été édités récemment.
Quand il s’agit du Titanic, et probablement encore plus depuis son apparition dans le film de James Cameron, Harold Lowe, le cinquième officier du Titanic est souvent vu comme l’un des grands héros du naufrage. Un héros pourtant méconnu.
Alors que le Britannic coule rapidement sous ses pieds, le capitaine se décide à abandonner le navire après avoir tenté en vain de le sauver. C’est le dernier à quitter le bord. Quelle est l’histoire de cet homme et quel fut son parcours pour qu’il se retrouve, en ce jour du 21 novembre 1916, à nager en pyjama pour rejoindre un canot de sauvetage ?
Lorsque l’on parle du capitaine Haddock, tout le monde a en tête le compagnon haut en couleurs de Tintin, dont les jurons, désormais mythiques, ont amusé des générations de lecteurs. Celui que l’on connaît moins en revanche, c’est le vrai Haddock. Un homme qui n’avait d’ailleurs pas grand-chose à voir avec son impulsif homonyme, hormis le fait d’avoir lui-même été capitaine, et non des moindres.
La parité hommes-femmes demeure, aujourd'hui encore, un sujet d'actualité. Il y a un siècle, les suffragettes menaient déjà leur combat et Margaret « Molly » Brown, passagère de 1ère classe à bord du Titanic et rescapée, militait pour les droits des femmes. Les pays scandinaves étaient à la pointe du progrès social, entre autres en matière de navigation, comme nous l'apprend un article publié par L'Illustration, en 1914.