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Construction du Britannic, dans le portique Thompson de Belfast en 1913. (Coll. Mark Chirnside)

La naissance du troisième titan

Pour quiconque s’intéresse à la construction du Titanic, celle de l’Olympic n’a, par ricochet, que peu de secrets. En effet, les deux navires sont nés quasiment en même temps, côte-à-côte. Les photographies des deux géants alignés dans leur portique, avec leurs coques aux couleurs différentes, sont dans toutes les mémoires. La construction du Britannic, en revanche, est beaucoup plus obscure. Pour bien des passionnés, la naissance du dernier né du trio relève du mystère. Qui l’a dirigée ? Quand ? Dans quelles circonstances ? Cet article tentera de répondre à ces questions, et prouvera que la construction du Britannic fut plus liée à celle de ses jumeaux qu’on ne le penserait au premier abord.

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Et si le Titanic n’avait jamais coulé ?

À la nouvelle du naufrage, le monde fut frappé par la fatalité d’une telle catastrophe, ne voulant croire en cette tragédie. La presse de l’époque avait fait du paquebot une « victime » tout comme les passagers. Avec le temps, ce drame a fini par disparaître des gros titres des journaux et le Titanic, paquebot dit insubmersible, est devenu légende. Ce thème resté dans l’inconscient des générations qui ont suivi a inspiré bon nombres d’auteurs, et plus encore les cinéastes. Ces derniers ont su voir à travers cette catastrophe maritime, le drame qui a frappé ces passagers qui se croyaient alors en sécurité une nuit d’avril sur le paquebot le plus luxueux de l’époque. Mais combien d’entre nous se sont demandés, au moins une fois, ce que aurait été le Titanic si ce dernier avait réalisé une carrière sans incident ? Que seraient devenus l’Olympic et le Britannic, quelle aurait été la relation entre eux ? Tentons de donner des hypothèses à cette question curieuse, née de notre imagination, et qui n’aura jamais de réponse concrète.

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Vie de l’association

Le premier numéro de 2013 est un numéro spécial, consacré au troisième géant de la série, le Britannic. Nous espérons que vous prendrez plaisir à découvrir ce paquebot peu connu, et au sort peu enviable. Ce projet était ancien, puisque Aurélie avait commencé à en mûrir l’idée quand Olivier, qui avait apprécié l’initiative, était encore rédacteur. C’est à son travail que nous dédions de numéro spécial qui, nous l’espérons, rejoindra les grands numéros de Latitude 41.

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Le coin du lecteur : Le vrai capitaine Haddock, de Louis Francken

Lorsque l’on parle du capitaine Haddock, tout le monde a en tête le compagnon haut en couleurs de Tintin, dont les jurons, désormais mythiques, ont amusé des générations de lecteurs. Celui que l’on connaît moins en revanche, c’est le vrai Haddock. Un homme qui n’avait d’ailleurs pas grand-chose à voir avec son impulsif homonyme, hormis le fait d’avoir lui-même été capitaine, et non des moindres.

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Titanic : l’histoire en BD

Depuis son tragique naufrage, en avril 1912, le Titanic n’a cessé d’inspirer la littérature, le cinéma ou le théâtre. Le neuvième art, celui de la bande dessinée, a également été stimulé. La réalité s’y mélange bien souvent à la fiction avec des images de qualité plus ou moins diverses.

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Escale à Belfast

Après Cobh en avril, Belfast en novembre. Le Titanic fait voyager. Ainsi, Gérard Piouffre, son épouse Véronique, Jean-Philippe Marre et moi-même, nous sommes envolés, le 16 novembre dernier, à Belfast en compagnie de Philippe Delaunoy. Le voyage fut annoncé deux mois plus tôt, puis organisé, depuis le forum Titanic.

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Escale à Cobh

Trois jours après avoir commémoré le centenaire du Titanic à Cherbourg en compagnie d’autres membres de l’association, je me trouvais à bord du Celtic Horizon qui quittait lentement la rade en direction de l’Irlande. À quelques jours près, notre ferry empruntait la même route que le Titanic 100 ans plus tôt, à la différence que nous allions à Rosslare, à quelques miles au nord-est de Cobh.

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Carte illustrant les limites de la zone du site du RMS Titanic aux navires et aux sous-marins. Cette carte accompagne la circulaire de l’OMI.

La pollution de l’épave

L’année 2012 a été « l’année du Titanic » pour tous les passionnés mais aussi pour l’organisation maritime internationale (OMI). Au cours de cette année, la journée mondiale maritime a rendu hommage au Titanic avec un thème lié la création de l’agence de l’ONU. L’ONU a consacré l’épave du Titanic avec l’application de la Convention de protection du patrimoine subaquatique de 2001. Mais l’OMI, agence sous l’autorité de cette même ONU a consacré également et concrètement la protection de l’épave avec une résolution initiée par les garde-côtes américains qui ont alarmé l’organisation des dangers de pollution des déchets sur l’écosystème du site de l’épave avec les passages des paquebots et des submersibles à l’occasion du centenaire.

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Charles Lightoller sur le Sundowner, à Calais en 1939. © Kenneth George Godwin.

Les traversées transmanche du Sundowner

L’année 1912 devait à jamais marquer la vie de Charles Lightoller, ironiquement, c’est également à cette date que fut construit le Sundowner, son futur bateau, et l’une de ses grandes fiertés. Conçu à l’origine pour être une pinasse de la Royal Navy, le bateau fut revendu à Lightoller en 1929 pour la somme de 40 £ (équivalents aujourd’hui à 2 000 £). C’est un certain Charlie Cooper qui se chargea de l’achat et de son rapatriement à Conyer, un petit village du Kent sur les bords de la Swale. L’homme était un architecte naval dans le besoin qui ne parvenait plus à nourrir sa famille, et Lightoller - qui avait décidé qu’il était grand temps de posséder son propre navire - lui confia le chantier de restauration du vieux bateau en vue de le transformer en un élégant yacht.

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