Le 1er octobre 1919, dans son numéro 5, la revue Sciences et Voyages publiait un dossier sur « Les Supercheries des Médiums ». Henry Cossira y attaquait avec véhémence l’art de la médiumnité, quant à V. Forbin, il reconnaissait que, « pourtant, il y a quelque chose »… Le but de l’AFT n’est pas de discuter de la validité des arguments de l’un ou de l’autre ; mais dans ce long article, les deux exemples de médiumnité critiqués par les journalistes sont William Thomas Stead et Arthur Conan Doyle. Le fait que le grand journaliste anglais disparu dans le naufrage du Titanic se trouve aux côtés du père de Sherlock Holmes ne pouvait qu’éveiller notre intérêt : encore une fois, l’histoire du paquebot naufragé croisait le chemin du détective de Baker Street. Voici les articles leur ayant été consacrés, ainsi que les illustrations d’origine : sur la même page, le portrait de Stead côtoie le manuscrit d’une lettre de Conan Doyle.