Sortie d’une biographie française Thomas de Andrews

Les ouvrages francophones spécialisés sur certains aspects de l’histoire du Titanic sont loin d’être nombreux, et c’est avec un plaisir non dissimulé que nous vous annonçons la sortie, ce mois de septembre d’une biographie de Thomas Andrews par Jean-Philippe Marre. Membre de l’AFT depuis de nombreuses années, Jean-Philippe avait déjà publié dans Latitude 41 (numéro 24, de 2005) une biographie de l’architecte, et en propose également une version complétée sur son site web[1]. Mais c’est un travail de bien plus grande ampleur et de longue haleine qu’il nous propose désormais avec ce livre de plus de 400 pages, fruit de nombreuses années de recherches. À l’heure où nous écrivons ces lignes, nous n’avons pu que parcourir ses pages, mais nous pouvons d’ores et déjà vous recommander cet ouvrage, tant la qualité du travail de son auteur n’est plus à prouver !

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Thomas Andrews Junior : Le destin tragique d’un homme d’exception…

Ma fascination pour Thomas Andrews est née à peu près dès que j’ai commencé à m’intéresser à la tragique histoire du Titanic, mais c’est essentiellement l’interprétation de Victor Garber dans l’incroyable chef-d’œuvre de James Cameron, qui me fit percevoir la vrai personnalité de cet homme ainsi que son importance dans l’histoire du célèbre paquebot. Directeur des chantiers navals Harland & Wolff, il fut le concepteur et le constructeur du plus grand paquebot du monde, qui devait également devenir le plus légendaire. Trop souvent, les films sur le Titanic ont donné de lui une image d’homme froid, désorienté et peut-être même insensible face au drame survenu dans la nuit du 14 au 15 avril 1912. En réalité, Thomas Andrews se comporta comme un vrai héros lors du naufrage et permis à beaucoup de gens de survivre à une catastrophe dont il se sentait probablement responsable. Mon objectif est ici de rétablir la vérité sur cet homme exceptionnel, et surtout de lui rendre hommage.

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Sur ce pont du Nomadic, Pattie a découvert un banc de 1911 ; l’accoudoir est encore recouvert de son cuir d’origine. Les décorations murales sont aussi celles de 1911 que l’on retrouvait sur le Titanic et l’Olympic.

Mon Odyssée Titanic

Jamais je n’aurais rêvé passer une journée en France et deux jours et demi en Irlande du Nord, pas cette année en tout cas. C’est le genre de rêve doux-dingue que l’on trouve dans les biscuits que l’on vous sert à la fin du repas dans les restaurants chinois. Mon idée, à l’origine, était de passer à nouveau des vacances géniales dans une ville que je considère comme ma seconde maison. J’ai déjà visité Londres deux fois. La première, c’était en juillet 2000, et la seconde en janvier de cette année. Mon troisième voyage avait pour but d’engranger encore plus de photos de coins et recoins typiques de Londres, le genre de clichés plutôt difficiles à classer utilement dans un album.

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