Latitude 41 n°22
Dans ce numéro de l'été 2004, découvrez notamment un bilan de la récente expédition sur l'épave, un portrait d'un tricheur professionnel du Titanic, et des articles au sujet de Michel Navratil.
Dans ce numéro de l'été 2004, découvrez notamment un bilan de la récente expédition sur l'épave, un portrait d'un tricheur professionnel du Titanic, et des articles au sujet de Michel Navratil.
La convention annuelle de l'AFT s'est tenue à Cherbourg. Vous pouvez en trouver un récit dans le n°22 de Latitude 41. Le quai d'embarquement utilisé en 1912 Vestiges des voies…
Ce numéro de mars 2004 est marqué par la situation critique du Nomadic au devenir incertain. Un curieux cas d'imposture est également évoqué.
Communiqué de presse de Christian Gorrée, président de l'AFT.
Vous saurez tout du colonel John Jacob Astor et de sa prestigieuse famille dans ce volumineux dernier numéro de l'année 2003 !
Comment le naufrage du Titanic fut-il traité par la presse française ? C'est ce qu'évoque notamment ce numéro d'été 2003 qui évoque également, entre autres, la terrible explosion de Halifax en 1917.
Le dernier restaurant qu’a abrité le Nomadic s’appelait Le Transbordeur du Titanic. Malgré son panneau publicitaire criard visible de loin, on ne peut pas dire qu’il ait attiré les foules… Nom funeste, trop difficile à retenir, peu vendeur ? Peut-être faut-il trouver là la première raison du désaveu du public. La situation géographique du bateau, quai Debilly, en contrebas de l’avenue de New York, à quelques pas du Palais de Tokyo et à peine plus éloigné du tunnel de l’Alma de sinistre mémoire dans l’histoire de la royauté anglaise, n’était pas un atout non plus : il fallait vraiment avoir envie de laisser la peau sur le macadam parisien en tentant désespérément de s’infiltrer dans la circulation routière en quittant les lieux après un repas ou tout était sur la note et rien ou presque dans l’assiette… Pas de parking digne de ce nom non plus sur place, il fallait laisser sa voiture garée tout près des containers à ordures… Décidément, seuls les connaisseurs de l’histoire du Nomadic semblaient y faire le déplacement pour déguster leurs asperges face au spectacle édifiant de la tour Eiffel illuminée, au rythme des bateaux-mouches indifférents défilant sur le fleuve.
En novembre 2002, plus de quatre-vingt-dix ans après le naufrage du Titanic, l’un de ses nombreux mystères a été élucidé. Ceux qui auraient préféré qu’il demeurât une énigme sont légion. Le principe de la recherche d’identité, objet de cet article, peut en effet heurter la conscience de chacun et si certains détails paraissent très rudes, ils ne sont que la stricte vérité des faits.
Un premier article sur l’explosion dans le port de Halifax avait été publié dans Latitude 41 n° 8. Voici quelques éléments complémentaires sur l’Imo, l’un des navires impliqués dans ce terrible accident.
Il est aisé aujourd’hui d’appréhender le naufrage du Titanic. Quatre-vingt-onze ans après, nous disposons d’un fonds documentaire conséquent, riche de plusieurs milliers d’articles, monographies, études diverses... Sans parler d’internet. Pour qui le souhaite, il est vraiment facile de s’immerger dans le sujet, si l’on peut dire.